Entraînement escrime

Choisissez votre catégorie, trouvez un exercice ou préparez une séance. Les guides détaillent les sources et les repères par âge.

Chaque exercice, chaque trame de séance et chaque règle porte sa source. Nous distinguons trois niveaux : texte fédéral, recherche évaluée par les pairs, littérature d’entraînement — et nous disons aussi ce que personne ne publie. Vérifié · juillet 2026

Sources et présentation

La base de connaissances Paak pour les maîtres d’armes — de l’éveil au tireur confirmé. Choisissez l’arme et la tranche d’âge : les priorités, les exercices et les séances s’adaptent.

Motif géométrique du bandeau : le tracé d’une piste d’escrime, en trait doré sur fond bleu marine. Le fond reprend une piste d’escrime vue de dessus : la bande longue, la ligne médiane, les deux lignes de mise en garde, les deux lignes d’avertissement et les derniers mètres hachurés. Décoratif, sans mesure : les seuls chiffres du bandeau sont écrits à côté.
Côté Coach · Escrime

Ce que les fédérations publient vraiment sur l’escrime des jeunes

FIE, FFE, Swiss Fencing, DFB, British Fencing, USA Fencing et CFF côte à côte. Armes, grilles d’âge, leçon, priorité, prévention — sourcé, daté, comparable.

37 exercices publiés
7 guides
7 fédérations comparées
Votre arme
Votre tranche d’âge

Ces quatre tranches sont celles de Paak. Aucune fédération n’utilise cette grille — sept fédérations en utilisent sept, incompatibles entre elles. Voir les sept grilles

À travailler en priorité

  • 4 à 7 h par semaine à 11–12 ans, 7 à 11 h à 13–14 ans (manuel J+S Fechten)
  • Assumer la culture polysportive — le manuel J+S l’écrit noir sur blanc à 11–12 ans
  • Attaque simple, parade-riposte, enchaînements attaque / défense, puis commencer à nommer les actions
  • Poignée droite obligatoire jusqu’à M13 ; pouce et index en contact permanent avec le coussinet jusqu’à M11 (FFE)

À éviter à cet âge

  • La seconde intention et le contre-temps
  • Faire de la contre-attaque l’arme principale : elle gagne contre des enfants et se punit ensuite au contre-temps
  • Le passage du pied arrière devant le pied avant — interdit en catégories jeunes (FFE)
  • Charger la barre avant que la technique de squat soit propre (position du DFB, sans âge)

Les trois armes ne sont pas un même sport

Le fleuret et le sabre ont la priorité, l’épée ne l’a pas. Cible, nature de la touche, temps d’appareil et jeu de jambes légal changent avec l’arme. Sélectionnez une arme ci-dessus pour n’en voir qu’une.

Fleuret — Cible valable
Fleuret bavette : 1,5–2 cm sous le menton
Épée — Cible valable
Épée tout le corps
Sabre — Cible valable
Sabre ligne des hanches
Votre arme FleuretÉpéeSabre
Priorité Oui — t.83 à t.89 Non — t.92 : les deux lampes valent une touche contre chacun Oui — t.100 à t.106
Cible valable Le tronc seulement, membres et tête exclus ; limite haute au col jusqu’à 6 cm au-dessus des clavicules ; plus la partie de la bavette sous une ligne horizontale à 1,5–2 cm sous le menton, qui ne peut en aucun cas descendre sous la ligne des épaules (t.77.1) Tout le corps, y compris les vêtements et l’équipement (t.91) Tout ce qui est au-dessus d’une ligne horizontale passant par le sommet des hanches (t.97.1) : tronc, tête et masque, et les deux bras y compris les mains — la main est valable par le gant conducteur (m.33). Jambes et pieds exclus
Nature de la touche Pointe seulement (t.76.1) Pointe seulement (t.90.1) Pointe et tranchant ; le plat et le dos de lame comptent aussi (t.96). Toucher avec la coquille est annulé et sanctionné en 1er groupe (t.96.3)
Temps d’appareil Blocage 300 ms ± 25. Contact minimum 14 ms ± 1 Moins de 40 ms entre les deux touches : coup double. Plus de 50 ms : une seule touche. La tolérance, c’est la bande entre les deux — pas un blocage à 40 ms Blocage 170 ms ± 10 — valeur certaine, identique mot pour mot entre les éditions 2021 et 2025 du règlement matériel. Les appareils conformes portent une étiquette magenta « FIE 2016 ». La valeur antérieure (souvent citée à 120 ms) n’a pas pu être vérifiée sur un règlement d’époque
Flèche et pas croisés Flèche autorisée. Les pas croisés en avant sont autorisés mais constituent une préparation : toute attaque simple a la priorité dessus (t.84.3). C’est la règle la moins enseignée du fleuret Flèche autorisée, pas croisés autorisés et non pénalisés Flèche interdite, ainsi que tout mouvement en avant où le pied arrière dépasse complètement le pied avant (t.101.5) : faute de 1er groupe, touche du fautif annulée, celle de l’adversaire valable. C’est de là que vient la « flunge »
Hors cible Arrête la phrase et annule toute touche suivante (t.78) N’existe pas : tout le corps est valable N’arrête pas la phrase et n’annule rien (t.98). C’est l’asymétrie clé avec le fleuret
Garde de base Sixte — main en supination, pointe au-dessus de la main Sixte, avec le coude rentré dans l’axe de l’avant-bras, de la coquille et de la pointe Tierce — main en pronation
Système de parades Sixte / octave et quarte / septime Sixte / octave et quarte / septime, avec la seconde très présente en ligne basse Ensemble plus petit et structurellement différent : tierce, quarte, quinte (la parade de tête), plus la seconde en ligne basse extérieure. Les parades de sabre bloquent au lieu de dévier et se prennent le plus tard possible pour ne pas se faire tromper par la feinte
Format de match Poule : 5 touches en 3 minutes. Élimination directe : 15 touches en 3 périodes de 3 minutes Idem. En poule à 4-4 on tire la touche décisive et tout coup double n’est pas compté (t.38.1b) Idem, sauf que la première période d’élimination directe se termine à 3 minutes ou à 8 touches (t.39.1). Chez les vétérans, dont l’élimination directe se tire en 10 touches sur 2 périodes, cette première période s’arrête à 5 touches (t.42)
Ce qu’il faut enseigner tôt Le bras qui commence avant la jambe, et la préparation à bras fléchi qui laisse la priorité à l’adversaire La cible la plus proche avant la cible profonde — la main, le poignet, l’avant-bras — et la « zone morte » où l’on est à la fois trop près et trop loin Que la touche doit arriver au plus tard quand le pied avant se pose (t.101.3.a) : l’attaque de sabre est une action à échéance

Les temps d’appareil, à l’échelle

C’est la variable qui explique le mieux pourquoi ces trois armes produisent trois jeux différents.

Comparaison à l’échelle des temps d’appareil des trois armes. Trois barres horizontales tracées à la même échelle. La barre du fleuret court jusqu’à 300 millisecondes, celle du sabre jusqu’à 170 millisecondes, et celle de l’épée n’est qu’une bande étroite comprise entre 40 et 50 millisecondes. La bande de l’épée est environ sept fois plus courte que celle du fleuret : c’est pour cela qu’une contre-attaque à la main qui arrive 45 millisecondes avant la touche au corps donne encore un coup double, et que l’épée est le seul des trois jeux à tolérer la simultanéité. 0 ms 100 ms 200 ms 300 ms 300 ms 170 ms 40–50 ms
  • Fleuret — blocage 300 ms
  • Sabre — blocage 170 ms
  • Épée — coup double sous 40 ms, touche simple au-delà de 50 ms

La séance du jour

Choisissez une trame, Paak la remplit avec des exercices adaptés à la tranche d’âge et à l’arme. Chaque trame indique si elle vient d’une fédération ou si c’est nous qui l’avons assemblée.

Les exercices

Ces exercices sont dans Paak — chaque fiche donne le déroulé, les points clés, une version plus dure et une version plus facile.

Ligne de cadence (Nazlymov)Quatre tireurs sont alignés verticalement à gauche, face au maître d’armes placé seul à droite. Deux déplacements en tirets décomposent la marche : le premier, long et lent, pour le pied avant ; le second, court et rapide, pour le pied arrière qui remonte. Une trajectoire faible, non numérotée, montre le cas où le maître d’armes avance et où la ligne convertit la demi-marche en retraite. Aucune distance n’est cotée.1234M« eeeeeh » — le pied avant avance lentement, sur le talon« un » — le pied arrière remonte viteil avance → la ligne convertit la demi-marche en retraitemaître d’armes, sans arme
Ligne de cadence (Nazlymov)
10 min
Détail de l’exercice

Toute la classe en ligne face au maître d'armes, sans arme. Le maître recule et annonce la cadence : « eeeeeh — un ». Sur « eeeeeh » le pied avant avance lentement et se pose sur le TALON ; sur « un » le pied arrière remonte vite. Le maître inverse parfois en cours de pas : la ligne convertit la demi-marche en retraite.

Points clés : Lent et fluide, jamais rapide — « l'élan est l'ennemi du tireur ». Le tireur doit pouvoir commencer un pas, voir un changement et s'inverser sans perdre l'équilibre.

↑ Plus dur : Ajouter le choix de ligne et la reprise d'initiative, puis les armes.

↓ Plus facile : Marche et retraite seules, sans inversion.

Reprise d'initiative en ligne (Nazlymov)Quatre tireurs sont alignés verticalement à gauche, face au maître d’armes seul à droite. Un premier déplacement en tirets montre les marches lentes vers le maître, un second les retraites rapides quand il attaque. Une action en trait épais numérotée 1 figure la reprise d’initiative : la ligne repart vers l’avant. Une trajectoire faible, non numérotée, montre la fin imposée par le maître, contre-attaque ou parade aléatoire. Aucune distance n’est cotée.1234M1marches lentes menées par le maîtreil « attaque » → plusieurs retraites rapidesau signal, la ligne REPREND l’initiative et avanceil finit par une contre-attaque ou une parade aléatoirele maître, sans arme
Reprise d'initiative en ligne (Nazlymov)
12 min
Détail de l’exercice

Comme la ligne de cadence, sans arme. Le maître d'armes mène des marches lentes ; quand il « attaque », la ligne s'échappe par plusieurs retraites rapides, puis, au signal, REPREND l'initiative et avance pendant que le maître recule. Le maître termine par une contre-attaque (la ligne finit en fente) ou une parade aléatoire (la ligne dégage dans la ligne ouverte).

Points clés : Le passage de la défense à la reprise d'initiative EST l'objet de l'exercice.

↑ Plus dur : Passer en binômes, avec les armes.

↓ Plus facile : Deux options au lieu de la séquence complète.

Attaquant / défenseur à trois options (Nazlymov)Un tireur à gauche fait face au maître d’armes à droite. Un déplacement en tirets numéroté 1 montre la marche lente. Un tir en trait épais numéroté 2 correspond au cas où le maître reste immobile. Deux trajectoires faibles, non numérotées, montrent les deux autres réponses, selon que le maître rompt un peu ou largement. Aucune distance n’est cotée.1M12l’attaquant marche lentementil reste immobile → se fendre et toucheril rompt → seconde marche « sur » la retraite, parade précoce, dégagement en fenteil rompt largement → fente courte, il reprend, on pare-ripostemaître d’armes
Attaquant / défenseur à trois options (Nazlymov)
15 min
Détail de l’exercice

En binôme, en tenue, à distance de marche-fente. L'attaquant marche lentement. Le défenseur choisit : (a) rester immobile → l'attaquant se fend et touche ; (b) rompre → l'attaquant enchaîne une seconde marche plus agressive « sur » la retraite, provoque une parade précoce et dégage en fente ; (c) rompre largement → l'attaquant finit par une fente volontairement courte, invite la reprise, se remet en garde et pare-riposte.

Points clés : Aucune feinte profonde ou visible : la « feinte » naît de la SOUDAINETÉ de la seconde marche. C'est une attaque menée entièrement au jeu de jambes.

↑ Plus dur : Le défenseur mélange les trois options au hasard.

↓ Plus facile : Deux options seulement.

La marche en préparationUn tireur à gauche fait face au maître d’armes à droite. Une ligne verticale au centre marque au sol la distance de préparation. Un déplacement en tirets montre la marche jusqu’à cette ligne. De là partent deux issues : une attaque en trait épais, numérotée 1, si le maître d’armes reste immobile, et une trajectoire faible, non numérotée, correspondant à l’annulation si le maître d’armes recule dès le premier mouvement. Aucune distance n’est cotée : la source n’en publie pas.1M1distance de préparation,marquée au solla marcheil reste immobile → finir en fente, sans hésiteril recule au premier mouvement → annulermaître d’armes
La marche en préparation
15 min
Détail de l’exercice

Trouver la distance à laquelle l'élève touche par attaque simple directe, puis reculer d'un pas (« distance de préparation ») ; marquer la position au sol. L'élève engage par une marche. Le maître d'armes soit reste immobile (l'élève doit finir et se fendre sans hésiter), soit rompt au premier mouvement (l'élève annule et se rééquilibre).

Points clés : La décision se prend « au plus tard à la pose du pied avant ». Pas de buste penché. La fente accélère par toute la jambe arrière, sans « coup de pied » avant.

↑ Plus dur : Version à 4 options (balayage de lame lent croisé avec immobile / retraite) ; puis retraite volontairement TARDIVE forçant une feinte-dégagement.

↓ Plus facile : Une seule option annoncée ; cible en ligne basse pour simplifier la lecture.

Comprendre le tempo (parties 1-4)Un élève à gauche fait face au maître d’armes à droite, une ligne verticale au centre rappelant que le maître bouge sur le pied avant de l’élève. Un déplacement en tirets numéroté 1 montre la marche, un tir en trait épais numéroté 2 la fente quand le maître reste immobile. Une trajectoire faible, non numérotée, montre l’annulation quand le maître rompt. Aucune distance n’est cotée.1M12le maître bouge sur le pied avant de l’élèvel’élève marchele maître reste immobile → fentele maître rompt au premier signe du pied avant → annulationmaître d’armes
Comprendre le tempo (parties 1-4)
20 min
Détail de l’exercice

Partie 1 : l'élève marche ; le maître d'armes reste immobile (fente) ou rompt au premier signe du pied avant (annulation). Bloqué jusqu'à environ 80 % de lectures justes, puis aléatoire. Partie 2 : ajout d'un balayage de lame lent → quatre situations. Partie 3 : la retraite du maître devient de plus en plus tardive, forçant feinte-dégagement. Partie 4 : l'élève installe un rythme puis le brise par une demi-retraite en fente pour voler le tempo.

Points clés : Le maître d'armes doit bouger EXACTEMENT sur le mouvement du pied avant, jamais en retard. Guetter la « fente de Pavlov » : l'élève qui réagit au signal de lame et ignore le signal de distance.

↑ Plus dur : Parties dans l'ordre ; taille et vitesse du signal calibrées au niveau.

↓ Plus facile : Partie 1 bloquée uniquement.

Déplacement latéral sur la pisteDeux tireurs se font face sur une ligne de combat horizontale. Deux déplacements en tirets partent du tireur de gauche, l’un vers le haut et l’autre vers le bas, annotés selon le pied qui initie le pas. Une attaque en trait épais numérotée 1 part de la position haute et rejoint la cible sous un angle. Une trajectoire faible, non numérotée, longe la ligne de combat pour rappeler que rester face reste la règle. Aucune distance n’est cotée.1D1la ligne de combatvers la gauche : initié par le pied avantvers la droite : initié par le pied arrièrel’angle gagné sur la ciblerester face et tenir la ligne reste la règle
Déplacement latéral sur la piste
10 min
Détail de l’exercice

Pour un droitier, les pas vers la gauche sont initiés par le pied avant, vers la droite par le pied arrière. Travailler le pas latéral pour gagner un angle sur la cible, faciliter une parade, éviter un corps-à-corps ou gêner l'adversaire.

Points clés : Rester face à l'adversaire et tenir la ligne de combat reste la règle ; le déplacement latéral est une exception utile, pas une habitude.

↑ Plus dur : Enchaîner une attaque depuis le nouvel angle.

↓ Plus facile : Jeu de jambes seul, sans arme.

Chunking du jeu de jambes composéUn seul tireur avance le long d’une ligne de combat horizontale. Trois actions numérotées 1 à 3 décomposent le jeu de jambes composé : le bond, puis la marche en tirets, puis la fente en trait épais. Aucune distance n’est cotée.1123la ligne de combatle bond, appris seul d’abordpuis la marcheet seulement ensuite la fente, fusionnée à la préparation
Chunking du jeu de jambes composé
12 min
Détail de l’exercice

Enseigner le bond PUIS la fente comme actions SÉPARÉES ; puis marche PUIS fente ; puis bond → marche → fente ; et seulement ensuite fusionner en bond-fente / marche-fente.

Points clés : L'unité composée doit être « techniquement pré-engagée mais tactiquement indéterminée » : la décision de la suite se prend pendant que la préparation est encore en cours.

↑ Plus dur : Chaînes plus longues, avec décision continue.

↓ Plus facile : Deux parties seulement.

Battement synchronisé sur le pied arrièreUn élève à gauche fait face au maître d’armes à droite. Un déplacement en tirets numéroté 1 montre la marche partie du pied avant, un tir en trait épais numéroté 2 la fente déclenchée par un battement calé sur la pose du pied arrière. Une trajectoire faible, non numérotée, rappelle que le battement sur le pied avant impose un dégagement. Aucune distance n’est cotée.1M12la marche démarre du pied avantbattement EXACTEMENT à la pose du pied arrière, puis fentebattement sur le pied avant → un dégagement s’impose ensuitemaître d’armes
Battement synchronisé sur le pied arrière
12 min
Détail de l’exercice

Depuis la distance de marche-fente, l'élève démarre la marche du pied avant et frappe la lame du maître d'armes EXACTEMENT à la pose du pied arrière, puis se fend.

Points clés : Toute la valeur est dans la synchronisation battement / pied arrière. Un battement sur le pied AVANT impose un dégagement initial dans l'attaque qui suit ; sur le pied ARRIÈRE, une attaque simple passe encore.

↑ Plus dur : Remplacer par une pression, ou finir par un dégagement.

↓ Plus facile : Battement à l'arrêt, puis ajouter le jeu de jambes.

Les quatre situations à l'épée (Copeland/Evans)Un tireur d’épée à gauche fait face au maître d’armes à droite. Une attaque en trait épais numérotée 1 va chercher la main. Un déplacement en tirets numéroté 2 ferme la distance, puis une seconde attaque en trait épais numérotée 3 prend une cible profonde. Une trajectoire faible, non numérotée, montre la variante où le maître d’armes recule au moment de la touche. Aucune distance n’est cotée.1M123attaquer la mainfermer la distancecible profonde en deuxième actionil recule sur la touche → réattaquer la cible avancéemaître d’armes
Les quatre situations à l'épée (Copeland/Evans)
20 min
Détail de l’exercice

S1 : l'élève attaque la main, le maître d'armes répond de la lame seule (sans rompre), l'élève referme et touche une cible profonde en seconde action. S2 : le maître rompt pile quand la touche arrive, l'élève réattaque la cible avancée restée proche. S3 : l'élève attaque la cible proche en rompant, rompt encore pour rouvrir l'espace et réattaque quand le maître referme. S4 : le maître referme sur la réponse, l'élève touche la cible profonde devenue proche.

Points clés : Varier les fins de jeu de jambes (bond-fente, fente glissée, marche-flèche) et les cibles profondes (cuisse, flanc — pas seulement la poitrine). Les situations s'apparient 1+2 et 3+4.

↑ Plus dur : Variante sans fer (attaquer là où la main SERAIT) ; combiner les paires.

↓ Plus facile : Une situation, bloquée.

Reconnaître et respecter la zone de dangerDeux tireurs d’épée de tailles différentes se font face. Une bande hachurée devant le plus grand marque la zone de danger. Une attaque en trait épais, numérotée 1, s’arrête au bord de cette bande, sur les cibles proches. Une trajectoire faible, non numérotée, montre l’attaque profonde que le plus petit ne doit jamais tenter. Aucune distance n’est cotée : la mesure se définit sur les deux tireurs, pas au décamètre.PG1zone de dangercibles proches : pouce, poignet, avant-brasjamais plus profond que le repèrele plus petitle plus grand
Reconnaître et respecter la zone de danger
15 min
Détail de l’exercice

Deux tireurs de tailles nettement différentes, en garde. Les deux allongent le bras ; le plus grand pose la pointe sur une cible facile, le plus petit note jusqu'où sa propre pointe atteint. Ensuite, bras relâchés et en déplacement, le plus petit n'attaque JAMAIS plus profond que ce repère ; le plus grand attaque ou contre-attaque dès qu'il juge que l'autre est venu trop près.

Points clés : La zone de danger se définit physiquement, pas verbalement. Toute action vers une cible profonde doit être composée ou menée en contrôlant le fer (liement, croisé, enveloppement).

↑ Plus dur : Autoriser le contact de fer ; passer aux attaques simples et contre-attaques sur cibles proches (poignet, avant-bras).

↓ Plus facile : Mesure statique seulement.

Les quatre règles simples (Copeland)Un élève à gauche fait face au maître d’armes à droite, qui présente le bras. Un tir en trait épais numéroté 1 correspond à la première règle, toucher le bras ouvert ; trois trajectoires faibles, non numérotées, portent les trois autres règles, R2 à R4. Aucune distance n’est cotée.1M1R1 : le bras est ouvert → le toucherR2 : il s’ouvre → toucher dans la ligne qui s’ouvreR3 : pas ouvert → créer l’ouverture par un battementR4 : bras tendu vers vous → prendre le fer et toucher le corpsmaître d’armes, bras présenté
Les quatre règles simples (Copeland)
15 min
Détail de l’exercice

Quatre signaux, quatre réponses. R1 : si le bras est ouvert, touchez-le. R2 : s'il s'ouvre, touchez dans la ligne qui s'ouvre. R3 : s'il n'est pas ouvert, créez l'ouverture par un battement. R4 : s'il est tendu vers vous, prenez le fer et touchez le corps.

Points clés : Sert de leçon-cadre à quantité d'autres techniques. Très bonne introduction à l'épée pour un fleurettiste.

↑ Plus dur : Rendre les quatre signaux aléatoires, puis les cacher dans d'autres actions de lame.

↓ Plus facile : Deux règles seulement.

Contrôler le fer — enveloppements et liementsUn élève à gauche fait face au maître d’armes à droite, bras tendu. Un tir en trait épais numéroté 1, courbe, figure l’enveloppement circulaire ; une trajectoire faible, non numérotée, en diagonale, figure le liement. Aucune distance n’est cotée.1M1enveloppement : transport circulaire de la lameliement : transport diagonal, contrôler le fer le plus longtemps possiblemaître d’armes, bras tendu
Contrôler le fer — enveloppements et liements
12 min
Détail de l’exercice

Le maître d'armes présente un bras tendu (extension, attaque ou riposte). L'élève engage puis enveloppe (transport circulaire) ou lie (transport diagonal) de façon répétée, cherchant à contrôler le fer sur le plus de temps d'escrime possible, notamment pendant la remise en garde et la retraite du maître.

Points clés : Conçu pour affronter un adversaire plus grand. À l'inverse de la pression ou du battement, plus risqués : l'adversaire peut simplement replacer la pointe.

↑ Plus dur : Finir par des touches poitrine, jambe, pied.

↓ Plus facile : Un transport, un temps.

Sentiment du fer — offensifUn élève à gauche, les yeux fermés, fait face au maître d’armes à droite qui engage le fer. Un tir en trait épais numéroté 1 figure la réponse au seul toucher, nommer la ligne ou dérober. Une trajectoire faible, non numérotée, montre le second usage, coup droit ou dégagement selon la pression rendue. Aucune distance n’est cotée.1M1nommer la ligne ou dérober au seul toucher des doigtsil rend la pression → dégagement ; il ne la rend pas → coup droityeux fermésmaître d’armes, engage le fer
Sentiment du fer — offensif
12 min
Détail de l’exercice

L'élève FERME LES YEUX ; le maître d'armes engage le fer. L'élève nomme la ligne d'engagement, ou répond par un dégagement, au seul toucher des doigts. Puis en situation : l'élève attaque, le maître pare, l'élève « se dérobe » de la parade au sentiment et touche par une reprise. Second usage : l'élève presse ; le maître rend ou non la pression ; l'élève répond coup droit (pas de résistance) ou dégagement (résistance).

Points clés : Le toucher « peut être aussi important que la vue ». Interdire de regarder.

↑ Plus dur : Faire la même chose en déplacement.

↓ Plus facile : Statique, yeux fermés, nommer la ligne seulement.

Un signal, une réponse — difficulté croissanteUn élève à gauche fait face au maître d’armes à droite sur une ligne de combat horizontale. Un déplacement en tirets numéroté 1 ajoute le jeu de jambes, un tir en trait épais numéroté 2 la seule attaque autorisée, quand le temps et la distance sont justes. Une trajectoire faible, non numérotée, marque le signal donné au mauvais moment, qu’il ne faut pas suivre. Aucune distance n’est cotée.1M12la ligne de combatdépart arrêté, puis on ajoute le jeu de jambesune seule attaque simple, seulement si le temps et la distance sont justessignal donné à un moment inapproprié → ne pas attaquermaître d’armes
Un signal, une réponse — difficulté croissante
15 min
Détail de l’exercice

Une seule attaque simple choisie pour toute la leçon. Départ à l'arrêt : le maître d'armes donne le signal, l'élève touche facilement. Puis ajout du jeu de jambes, le maître s'arrêtant pour signaler. Puis signal EN MOUVEMENT, mais seulement quand l'élève est en équilibre et à bonne distance. Enfin signaux donnés à des moments INAPPROPRIÉS : l'élève ne doit attaquer que si le temps et la distance sont justes.

Points clés : Cette leçon enseigne QUAND attaquer, pas quoi faire.

↑ Plus dur : Cacher les signaux dans d'autres actions de lame.

↓ Plus facile : À l'arrêt, signaux valides uniquement.

Leçon de réaction au choix pour l'attaquantUn élève à gauche attaque le maître d’armes à droite d’un tir en trait épais numéroté 1. Deux trajectoires faibles, non numérotées, partent du maître : l’une pour la parade-riposte, l’autre pour la contre-attaque, chacune selon la qualité de l’attaque. Aucune distance n’est cotée.1M1l’élève attaque, bras tendu et bonne distanceil pare-riposte → reprise ou parade-contre-riposteil contre-attaque → contre-tempsmaître d’armes
Leçon de réaction au choix pour l'attaquant
20 min
Détail de l’exercice

L'élève attaque ; le maître d'armes répond de trois façons : (a) ne réagit pas et se fait toucher ; (b) pare-riposte, forçant reprise ou parade-contre-riposte ; (c) contre-attaque, forçant le contre-temps.

Points clés : Mécanique clé : la réponse du maître d'armes est DÉTERMINÉE PAR LA QUALITÉ de l'attaque — bras tendu et bonne distance → la touche passe ; distance ou timing légèrement faux → parade ; bras plié sans surprise → contre-attaque. L'élève doit comprendre POURQUOI le maître réagit ainsi.

↑ Plus dur : Enchaîner vers première intention / feinte / seconde intention / contre-temps.

↓ Plus facile : Deux réponses, au ralenti.

Première intention / feinte / seconde intention / contre-tempsQuatre ateliers marqués occupent l’aire, un par catégorie d’intention : première intention, feinte, seconde intention, contre-temps. Dans chacun, un élève fait face au maître d’armes. Aucune trajectoire d’action n’est dessinée, l’exercice étant une échelle de catégories. Aucune distance n’est cotée.1M1M1M1Mpremière intentionfeinteseconde intentioncontre-temps
Première intention / feinte / seconde intention / contre-temps
25 min
Détail de l’exercice

L'élève produit chaque catégorie délibérément. Première intention : rapide, explosive, sans télégraphe, calée sur la marche du maître d'armes. Feinte : marche avec 90 % d'extension (trop peu appelle une contre-attaque), vitesse modérée, calée sur la retraite ; le maître pare, l'élève trompe et accélère. Seconde intention : attaque plus lente, bras tendu, pointe volontairement pas assez profonde ; le maître pare-riposte, l'élève pare en opposition ou en cédant et contre-riposte. Contre-temps : attaque bras plié, le maître contre-attaque, l'élève annule et pare-riposte.

Points clés : Objectif : que l'élève CONTRÔLE les réactions du maître d'armes.

↑ Plus dur : En série, puis dans un ordre choisi par l'élève.

↓ Plus facile : Deux catégories.

Méthode hongroise — tempo de pied, reprise, attaque accéléréeDeux tireurs, B à gauche et A à droite, sur une ligne de combat où A mène la distance. Un tir en trait épais numéroté 1 figure le tempo de pied de B. Deux trajectoires faibles, non numérotées, portent la reprise d’initiative et l’attaque accélérée. Aucune distance n’est cotée.BA1A mène la distance, B suittempo de pied : B se fend à l’instant où A amorce sa marchereprise d’initiative : B rompt hors distance, puis marche-fente pendant la remise de Aattaque accélérée : B rompt trop lentement → A accélère le pied arrière
Méthode hongroise — tempo de pied, reprise, attaque accélérée
25 min
Détail de l’exercice

En binôme à distance de marche-fente ; A mène la distance, B suit. Tempo de pied : B se fend dans une ligne ouverte à l'instant où A amorce sa marche, avant que le pied avant de A ne se pose. Reprise d'initiative : A attaque et se remet en garde ; B rompt hors distance au lieu de parer, puis marche-fente pendant la remise. Attaque accélérée : quand B rompt trop lentement, A accélère le pied arrière pour finir marche et fente.

Points clés : Littell recommande d'enseigner d'abord les versions DISTANCE SEULE, sans aucune action de main, même avec des tireurs expérimentés. Les actions passives sont plus dures à entraîner que les actives : il faut rester ouvert à toutes les possibilités jusqu'à l'instant exact.

↑ Plus dur : Superposer feinte-dérobement sur chacun des trois moments, puis combiner.

↓ Plus facile : Distance seule, un seul moment.

Les quatre types d'assaut (FFE)Quatre ateliers marqués occupent l’aire, un par type d’assaut : à thème, dirigé, libre, compétitif. Dans chacun, une paire de tireurs se fait face. Aucune trajectoire d’action n’est dessinée, l’exercice étant une taxonomie. Aucune distance n’est cotée.12121212assaut à thèmeassaut dirigéassaut libreassaut compétitif
Les quatre types d'assaut (FFE)
20 min
Détail de l’exercice

Taxonomie fédérale des assauts encadrés : assauts À THÈME (on ne compte que des comportements ciblés) · assauts DIRIGÉS / d'application · assauts LIBRES, d'échauffement · assauts COMPÉTITIFS. Le maître d'armes fixe le thème ; la structure est fédérale.

Points clés : C'est la taxonomie source des assauts conditionnés — les thèmes précis restent au choix du maître d'armes.

↑ Plus dur : Passer de l'assaut à thème au dirigé, puis au libre.

↓ Plus facile : Assaut à thème avec un seul comportement compté.

Défense réactive → passive → active → planifiéeUn élève à gauche fait face au maître d’armes à droite. Un déplacement en tirets numéroté 1 montre la retraite quand le maître marche-fend, un tir en trait épais numéroté 2 la parade-riposte. Une trajectoire faible, non numérotée, figure l’appât-et-expansion, double-rompre puis s’arrêter pour déclencher le maître. Aucune distance n’est cotée.1M12le maître marche-fend → l’élève romptpuis pare-riposte, ou rompt deux fois et riposte sur la perte d’élanappât-et-expansion : double-rompre puis s’arrêter pour déclencher le maîtremaître d’armes
Défense réactive → passive → active → planifiée
20 min
Détail de l’exercice

Défense par la distance : le maître d'armes marche-fente ; l'élève rompt et pare-riposte, OU rompt deux fois pour s'échapper et riposte sur la perte d'élan. Appât-et-expansion : le maître marche légèrement hors distance ; l'élève double-rompt puis s'arrête ; le maître prend l'arrêt comme déclencheur et accélère ; l'élève rompt encore et pare-riposte.

Points clés : Fausses parades et fausses contre-attaques se calent sur une PAUSE dans la retraite, poids resté sur le pied avant, pour autoriser une seconde parade véritable. Ne jamais ouvrir l'espace indéfiniment : « jamais trop loin, jamais trop près ».

↑ Plus dur : Ajouter le travail d'exposition de ligne (hésitation sur la retraite pour appâter).

↓ Plus facile : Défense par la distance seule.

Échauffement — lancer de gant en mouvementTrois binômes se répartissent dans une salle marquée, chacun avec un gant. Une passe figure le lancer de gant, qui se fait en déplacement, chaque binôme faisant de même. Aucune distance n’est cotée : la source publie le matériel, pas une taille d’aire.123456toute la salle, un gant par binômese lancer le gant en se déplaçant : en courant, en marchant, en reculant
Échauffement — lancer de gant en mouvement
3 min
Détail de l’exercice

Toute la salle, un gant d'escrime par binôme, sans arme. À deux, se lancer le gant en se déplaçant dans tout l'espace : en courant, en marchant, en reculant. 3 minutes.

Points clés : Première mise en train de la toute première séance : le matériel d'escrime sert de jouet, pour que l'équipement cesse d'impressionner avant même d'avoir tenu une lame.

↑ Plus dur : Deux gants par binôme ; annoncer le sens du déplacement ; ajouter un changement de main.

↓ Plus facile : En marchant seulement, sur un espace plus réduit.

Bandeau décoratif : tracé fin d’une piste d’escrime, sans schéma pour cet exercice.
Souplesse du tronc — flexion avant debout
5 min
Détail de l’exercice

Pieds nus, sans matériel. Depuis la position debout étirée bras au-dessus de la tête, descendre lentement le tronc vers l'avant — jamais par à-coups — en expirant régulièrement. Les genoux restent tendus. Tenir la position finale au moins 3 secondes.

Points clés : Cotation de 0 à 3 : sol non atteint / bouts des doigts / poing fermé / paumes à plat. Les deux fautes signalées sont l'exécution en balancé, par à-coups, et la position finale non tenue pendant les 3 secondes complètes.

↑ Plus dur : Suivre le score sur toute une saison, plutôt que de chercher à le gagner en une séance.

↓ Plus facile : Variante assise ; réduire le maintien à 2 secondes contrôlées.

Endurance aérobie — navette 10 mDeux lignes verticales de cônes, distantes de 10 m, bornent le parcours. Trois tireurs sont alignés derrière la ligne de gauche, espacés d’au moins 1 m. Deux déplacements en tirets numérotés 1 et 2 montrent l’aller puis le retour entre les lignes. Une trajectoire faible, non numérotée, rappelle que l’allure est donnée par l’application. Deux cotes portent les distances publiées, 10 m entre les lignes et 1 m entre les tireurs.12312cônescônesatteindre la ligne AU moment du biptoucher la ligne à chaque changement de directionl’allure est donnée par l’application, pas par le tireur
Endurance aérobie — navette 10 m
20 min
Détail de l’exercice

Deux lignes distantes de 10 m marquées par des cônes, avec une application sonore de test navette. Les tireurs s'alignent à au moins 1 m d'écart et font des allers-retours, l'allure étant donnée par les bips. La ligne doit être atteinte au moment du signal, et touchée à chaque changement de direction.

Points clés : La fédération réserve ce test aux U15 et au-dessus — il n'est PAS proposé en U11 ni en U13. L'écart d'au moins 1 m entre les tireurs fait partie du protocole, ce n'est pas un simple détail de confort.

↑ Plus dur : Répéter le test au fil de la saison et comparer aux valeurs de référence du manuel.

↓ Plus facile : Sans objet — le protocole est fixe. En dessous des U15, utiliser les autres épreuves d'endurance.

HIIT de jambes — navette 2-4-2 mUn tireur seul démarre sur une ligne marquée 0 m. Deux autres lignes verticales sont tracées à 2 m et à 4 m. Quatre trajectoires de déplacement, en tirets, montrent l’aller-retour court jusqu’à la ligne de 2 m puis l’aller-retour long jusqu’à celle de 4 m. Deux cotes portent les distances publiées, 2 m et 4 m.10 m2 m4 mface en avant en permanence
HIIT de jambes — navette 2-4-2 m
20 min
Détail de l’exercice

Trois lignes à 0 m, 2 m et 4 m. L'exercice se fait en déplacements d'escrime, le tireur restant face à l'avant en permanence. Les deux pieds repassent derrière la ligne de 0 m à chaque navette, et une partie du pied avant doit franchir les lignes de 2 m et 4 m.

Points clés : Rester face à l'avant du début à la fin est ce qui rend cette navette spécifique à l'escrime, et non générique. Des prescriptions publiées existent par arme et par sexe, mais les lignes sabre et fleuret/sabre féminins sont explicitement présentées comme des HYPOTHÈSES par les auteurs, non comme des mesures — ne pas les donner pour testées.

↑ Plus dur : Suivre la prescription d'intervalles publiée pour l'arme concernée.

↓ Plus facile : Moins de répétitions, récupération plus longue.

Découverte sans règleTrois paires de tireurs débutants sont réparties librement dans une salle marquée, chaque paire face à face. Une trajectoire faible, non numérotée, serpente entre elles pour figurer le maître d’armes qui circule et surveille. Aucune trajectoire d’action n’est dessinée : les assauts sont improvisés, la source ne publie aucun schéma. Aucune distance n’est cotée.123456la salle — le maître circule et surveillele maître circule : surveillance renforcée
Découverte sans règle
10 min
Détail de l’exercice

Tenue complète de débutant — veste, gant, masque, fleuret. Assauts improvisés, sans règle particulière, pour que le maître d'armes se fasse une idée du groupe. 10 minutes.

Points clés : Le point d'attention imprimé est une surveillance renforcée et l'observation des comportements. C'est un bloc de diagnostic, pas un bloc de compétition — les règles s'ajoutent ensuite.

↑ Plus dur : Ajouter les règles bloc par bloc au fil de la même leçon.

↓ Plus facile : Assauts plus courts, groupes plus petits, un seul binôme observé à la fois.

Opposition — maintenir la distanceDeux tireurs se font face. Deux paires de déplacements en tirets se lisent de haut en bas : dans la première, l’un avance et l’autre recule ; dans la seconde, l’inverse. Une trajectoire faible, non numérotée, relie les deux tireurs pour indiquer que la distance entre eux ne doit pas changer. Aucune distance n’est cotée : la source n’en publie aucune.ABil avance……je reculeil recule……j’avancela distance reste constante — c’est le seul critère
Opposition — maintenir la distance
10 min
Détail de l’exercice

À deux : faire les déplacements inverses de l'adversaire pour maintenir la distance. « S'il marche, je recule, et inversement. » 10 minutes.

Points clés : La décision est continue, et non déclenchée par un signal : le tireur lit son partenaire et répond, ce qui constitue la première vraie charge décisionnelle de la progression J+S.

↑ Plus dur : Ajouter un signal visuel ou sonore qui inverse la règle.

↓ Plus facile : Tempo plus lent, direction annoncée, piste plus courte.

Premiers assauts — les règles de jeu J+SDeux enfants se font face, chacun derrière sa propre ligne arrière verticale, à environ 2 m l’un de l’autre. Une action en trait épais numérotée 1 traverse l’espace entre eux : toute la surface du corps est valable. Une trajectoire faible, non numérotée, part vers l’arrière du tireur de gauche pour marquer l’interdit — franchir sa propre ligne arrière des deux pieds. Une cote porte la distance publiée, environ 2 m.AB1ligne arrièreligne arrièretoute la surface du corps est valable ; on s’arrête à chaque toucheinterdit : franchir sa propre ligne arrière des deux pieds
Premiers assauts — les règles de jeu J+S
20 min
Détail de l’exercice

Ce que J+S publie ici est un jeu de règles, pas un exercice. Les enfants se placent à environ 2 m l'un de l'autre, chacun derrière sa ligne arrière, masque sur la tête, et se saluent. Commandements : « En garde » — « Êtes-vous prêts ? » — « Allez ! ». TOUTE la surface du corps est valable, l'assaut s'arrête à chaque touche, et le premier qui touche marque. Annoncer le score visé avant de commencer — 4, 5, 8, 10, 12 ou 15 touches ; J+S précise dans la foulée que le nombre est « pas important ». Les tireurs se font toujours face et ne se croisent jamais ; aucun ne franchit sa propre ligne arrière des deux pieds. Les enfants peuvent s'arbitrer entre eux.

Points clés : Dire le cadre de sécurité aux enfants tel que J+S l'a écrit : « la pointe des armes est toujours dirigée vers le bas lors des explications et le masque sur la tête de préférence. Les enfants ont en effet tendance à vouloir imiter rapidement Zorro ou d'Artagnan… » — et, aussitôt après : « Ne pas considérer pour autant que l'escrime est un sport dangereux. Ce n'est pas le cas ! ». LES FÉDÉRATIONS NE SONT PAS D'ACCORD sur ce qu'on met dans la main d'un jeune enfant, et c'est un vrai désaccord, pas une nuance : J+S met fleuret d'initiation, masque et veste en coton dans les mains d'un enfant de 6 ans dès la leçon 1, avec assauts libres dans la même séance, tandis que la filière scolaire de la FFE choisit le SABRE, vise les classes de CE2 à CM2 (≈8-11 ans) et limite les premières touches au masque. Suivez ce que suivent votre fédération et votre assureur ; aucune des deux positions n'est le consensus.

↑ Plus dur : J+S empile les règles bloc par bloc à l'intérieur d'une même leçon : d'abord saluer, serrer la main et arrêter l'assaut dès qu'un élève est touché ; puis compter un point dès qu'une cible est touchée quelle qu'elle soit ; puis des valeurs de cible différenciées — tronc 1, jambe 2, main 3, pied 4.

↓ Plus facile : Assauts en 4 touches. Touches au masque uniquement, la variante scolaire FFE. Le maître d'armes arbitre à la place des enfants.

Combat silencieux et cabanes (FFE)Deux zones hachurées, les « cabanes », occupent les extrémités gauche et droite du plan, bornées par deux lignes verticales distantes de 4,50 m. Deux tireurs de sabre se font face entre elles. Une attaque en trait épais numérotée 1 part du tireur de gauche, un déplacement en tirets montre le tireur de droite qui se défend en rompant, et une trajectoire faible, non numérotée, montre le repli dans la cabane. Une cote porte la distance publiée, 4,50 m.AB1cabane — on ne peut pas y être touchécabane« j’attaque en me fendant »« je défends en rompant »se réfugier dans la cabane
Combat silencieux et cabanes (FFE)
15 min
Détail de l’exercice

Cycle FFE école primaire, au sabre. Marquer deux « cabanes » sur la piste — des zones d'invulnérabilité délimitées par deux lignes de scotch orange distantes de 4,50 m. La règle donnée aux enfants : « j'attaque en me fendant et je défends en rompant ». Les assauts sont SILENCIEUX : la lame ne sert jamais à battre celle de l'adversaire, ni pour attaquer ni pour défendre. Un tireur placé dans une cabane ne peut pas être touché.

Points clés : Le résultat attendu est imprimé : « on voit apparaître des fentes ; les déplacements sont rapides et efficaces ». Les cabanes existent pour qu'un enfant appréhensif ait toujours un endroit sûr où se mettre — c'est leur raison d'être annoncée, pas un dispositif de score, et cela vaut la peine de le dire au groupe. Masque obligatoire dès qu'une arme est en main, et les pieds ne se croisent jamais. À noter : la FFE imprime des repères de classes (CE2, CM2) et jamais des âges ; les années indiquées ici sont une lecture de l'école élémentaire, pas une affirmation fédérale.

↑ Plus dur : La situation suivante de la FFE ajoute la priorité : « je n'attaque pas si mon adversaire attaque, dans ce cas je dois éviter l'attaque pour pouvoir attaquer ». Résultat attendu imprimé : « on voit moins d'attaques en même temps ».

↓ Plus facile : Les premiers assauts ne touchent que le masque.

Assaut à thème — un seul comportement compteDeux tireurs se font face. Une bande marquée en haut du plan porte le thème retenu, ici les ripostes. Deux actions en trait épais numérotées 1 et 2 montrent l’attaque puis la riposte, seule la seconde marquant. Une trajectoire faible, non numérotée, court sous les tireurs pour rappeler que tout le reste se tire mais ne compte pas. Aucune distance n’est cotée.AB12seul ce comportement compte — par exemple, uniquement les ripostesattaque — se fence normalementriposte — la seule action qui marquetout le reste se tire, mais ne compte pas
Assaut à thème — un seul comportement compte
14 min
Détail de l’exercice

Le format d'assaut conditionné de la FFE. L'assaut se déroule normalement, mais UN SEUL comportement désigné marque — seulement les attaques directes, par exemple, ou seulement les ripostes. Tout le reste peut être tiré ; cela ne compte simplement pas. Le maître d'armes fixe le thème ; le format, lui, est fédéral.

Points clés : La FFE nomme quatre types d'assaut PAR FINALITÉ et ils ne sont pas interchangeables : assauts À THÈME (celui-ci), assauts DIRIGÉS ou d'application, assauts LIBRES / d'échauffement, et assauts COMPÉTITIFS. Annoncez à voix haute lequel tourne — un assaut à thème arbitré comme un assaut libre enseigne l'inverse de ce pour quoi il a été monté. Le Recueil publie la taxonomie et les catégories, jamais des jeux nommés : le thème vous appartient et rien ici ne doit être cité comme un exercice FFE.

↑ Plus dur : Dans un même bloc, enchaîner d'abord les assauts dirigés puis les assauts à thème, ouvrir ensuite sur les assauts libres, et seulement après sur les assauts compétitifs. Le modèle de séance intermédiaire de 90 minutes de Côté Coach accorde 18 minutes à cet enchaînement dirigés-puis-à thème — un chiffre de modèle de club, pas une allocation FFE.

↓ Plus facile : Un seul comportement compté, annoncé à voix haute, le maître d'armes annonçant la touche.

Séance de déplacements sous formes jouées (FFE)Quatre ateliers marqués occupent l’aire, un par famille d’exercices : exercices généraux, exercices spécifiques et enchaînements, exercices combinés bras et jambes, opposition sans arme. Des plots, des lattes, des cerceaux, des balles et des cordes à sauter sont répartis entre eux, et cinq tireurs y sont placés, dont deux face à face dans l’atelier d’opposition. Aucune dimension n’est cotée : la source publie le matériel et les familles, pas une taille d’aire.12345exercices générauxspécifiques et enchaînementscombinés bras / jambesopposition sans armelattes, cerceauxballes, cordes à sauter
Séance de déplacements sous formes jouées (FFE)
20 min
Détail de l’exercice

La séance de déplacements de la FFE, conduite « sous formes jouées ». Matériel publié : plots, lattes, cordes à sauter, balles de tennis, balles de tennis de table, cerceaux. Contenus publiés : exercices généraux pour les qualités musculaires du déplacement et l'équilibre ; exercices spécifiques et enchaînements ; exercices combinés bras/jambes ; et opposition sans arme. Chacun peut se conduire les yeux ouverts, les yeux fermés, en changeant la latéralité des élèves, en opposition ou en coopération — ces quatre leviers sont ceux de la fédération.

Points clés : « Privilégier les formes jouées plutôt que les jeux » : c'est une distinction, pas un slogan, et LES DEUX FÉDÉRATIONS DES MARCHÉS OUVERTS NE SONT PAS D'ACCORD DESSUS. L'objectif publié par J+S pour les 5-10 ans est « Erlernen der Grundlagen des Fechtsports auf spielerische Art » (apprendre les bases de l'escrime sur un mode ludique), et ses leçons contiennent bel et bien des jeux libres — gendarmes et voleurs, chasse au trésor, « 1, 2, 3, escrime ! ». Les deux sont des positions fédérales ; ce sur quoi elles divergent, c'est l'âge auquel le jeu libre cesse d'être le véhicule. La FFE imprime aussi à quoi sert cette séance : coordination, équilibre, vitesse, changement de rythme, explosivité et mobilité, et en même temps prise de décision, concentration, observation et gestion de la mesure.

↑ Plus dur : Changer la latéralité des élèves, puis reprendre les mêmes enchaînements en opposition sans arme.

↓ Plus facile : Les yeux ouverts, en coopération plutôt qu'en opposition, un seul levier modifié à la fois.

Pointe en ligneUn tireur à gauche tient la pointe en ligne, bras tendu vers le maître d’armes à droite, figurée par un trait épais numéroté 1. Une trajectoire faible, non numérotée, montre que l’attaquant doit d’abord écarter la lame ; une seconde figure le dérobement quand il ne trouve pas le fer. Aucune distance n’est cotée.1M1bras tendu, pointe menace la surface valable en permanencel’attaquant doit d’abord écarter la lame, pas seulement la touchers’il cherche à écarter et ne trouve pas la lame → dérobement, le droit passemaître d’armes
Pointe en ligne Fleuret · Sabre
12 min
Détail de l’exercice

FLEURET ET SABRE UNIQUEMENT. Position particulière — bras armé tendu, pointe menaçant continuellement la surface valable — qui renverse la charge de la priorité : l'attaquant doit d'abord écarter la lame. L'épée n'a aucune règle de ligne (ses conventions, t.90-95, n'en contiennent pas) : la position y est tactiquement réelle, mais elle ne confère AUCUNE priorité, et le contenu ci-dessous ne doit pas être rendu pour une séance d'épée.

Points clés : t.15 définit la position : « the fencer's sword arm is kept straight and the point of his weapon continually threatens his opponent's valid target ». Bras tendu ET menaçant — un bras tendu qui ne menace rien n'est pas une ligne. t.84.1 : « If the attack is initiated when the opponent is point in line, the attacker must, first, deflect the opponent's blade. Referees must ensure that a mere contact of the blades is not considered as sufficient to deflect the opponent's blade. » Cette seconde phrase s'adresse aux arbitres à l'intérieur même du règlement, ce qui en fait la meilleure consigne disponible : faire sentir à l'attaquant ce qu'est un vrai écartement de lame. t.84.2 : si l'attaquant, cherchant à écarter, ne trouve pas la lame — dérobement — le droit d'attaque passe à l'adversaire. Au sabre, c'est t.102, même construction. Cas d'échec, t.89.4.e : après avoir été battu ou pris, rétablir la ligne au lieu de parer fait perdre la phrase. À noter : « prise de fer » et « dérobement » figurent NON TRADUITS dans le règlement anglais — vocabulaire réglementaire, pas jargon d'entraînement.

↑ Plus dur : Établir la ligne sur commande, à l'arrêt. Tenir la ligne contre la tentative du maître d'armes de trouver la lame. Ajouter le dérobement. Phrase complète, arbitrée à voix haute.

↓ Plus facile : Position seule, sans adversaire. Recherche de lame au ralenti. Le maître d'armes annonce la priorité à voix haute à chaque fois.

BattementUn tireur à gauche fait face au maître d’armes à droite. Un tir en trait épais numéroté 1 figure le battement-fente posé sur le faible de la lame, qui garde la priorité. Une trajectoire faible, non numérotée, montre le battement posé sur le fort, qui transfère la priorité au défenseur. Aucune distance n’est cotée.1M1battement sur le FAIBLE (deux tiers loin de la garde) → l’attaque garde la prioritébattement sur le FORT (tiers près de la garde) → priorité transférée au défenseurmaître d’armes
Battement Fleuret · Sabre
12 min
Détail de l’exercice

FLEURET ET SABRE UNIQUEMENT. Attaque préparée en frappant la lame adverse — et le règlement y attache un seuil dur et vérifiable : l'endroit de la lame où le battement se pose. Il n'existe pas d'équivalent à l'épée : la règle de priorité faible/fort n'y existe pas.

Points clés : t.85.1 : l'attaque « is correctly carried out and retains its priority when the beat is made on the foible of the opponent's blade i.e. the two-thirds of the blade furthest from the guard ». t.85.2 : portée sur le fort — « the one-third of the blade nearest the guard » — « the attack is badly executed and the beat gives the opponent the right to an immediate riposte ». Au sabre, c'est t.104, texte quasi identique. Autrement dit, un battement-fente qui se pose sur le mauvais tiers de la lame TRANSFÈRE LA PRIORITÉ AU DÉFENSEUR. Ce n'est pas un point de style, et comme le battement s'enseigne presque toujours sans seuil attaché, la plupart des tireurs de club n'ont jamais appris que la règle existe. Sec et court : le battement est une frappe, pas une poussée. CADRAGE, ET LES DEUX SOURCES DIVERGENT : British Fencing en fait une PRÉPARATION, la FIE le traite comme partie d'une attaque correctement exécutée. Les deux sont primaires : dire laquelle on arbitre.

↑ Plus dur : Battement sur lame immobile, sans fente — le maître d'armes vérifie quel tiers a été frappé. Puis battement-fente, où un battement posé sur le fort ne compte pas, même si la touche arrive. Puis le maître d'armes varie hauteur et angle de lame pour obliger l'élève à trouver le faible sous contrainte. Puis en situation, l'arbitre annonçant la priorité à voix haute.

↓ Plus facile : Contact de lame seul, sans attaque. Le maître d'armes tient la lame immobile, le faible marqué au ruban adhésif. Nommer le tiers à voix haute avant chaque battement.

Renouvellements — remise, redoublement, repriseUn tireur à gauche porte une attaque en trait épais numérotée 1 que le maître d’armes pare sans riposter. Trois trajectoires faibles, non numérotées, partent de là : la remise dans la même ligne, le redoublement dans une autre ligne, la reprise après un retour en garde. Aucune distance n’est cotée.1M1l’attaque d’origine, paréeremise : même ligne, le bras ne se retire PASredoublement : une nouvelle action dans une AUTRE lignereprise : nouvelle attaque après un retour en gardemaître d’armes, pare sans riposter
Renouvellements — remise, redoublement, reprise
15 min
Détail de l’exercice

Les trois armes. Les trois façons de renouveler une attaque après qu'elle a été parée ou évitée — et le seul endroit de cette série où la FIE et une fédération nationale définissent les mêmes mots par des tests différents.

Points clés : FIE t.13.1, la remise : « A simple and immediate offensive action which follows the original attack, without withdrawing the arm, after the opponent has parried or retreated, when the latter has either quitted contact with the blade without riposting or has made a riposte which is delayed, indirect or compound. » t.13.2, le redoublement : « A new action, either simple or compound, made against an opponent who has parried without riposting or who has merely avoided the first action by retreating or displacing the target. » t.13.3, la reprise : « A new attack executed immediately after a return to the on-guard position. » Le bras est le marqueur physique le plus clair : dans une remise, il ne se retire PAS. La reprise est la seule des trois à exiger un retour en garde. DEUX SOURCES PRIMAIRES SE CONTREDISENT, ET LE DÉSACCORD EST LE CONTENU À ENSEIGNER : la FIE distingue par le comportement de l'adversaire et la complexité de l'action ; British Fencing distingue par la LIGNE — « REMISE: replacing the point on the target in the line of the original action », « REDOUBLEMENT: in a different line ». Un renouvellement simple dans la MÊME ligne est donc un redoublement pour la FIE et une remise pour British Fencing. Enseigner les deux : un tireur qui n'en connaît qu'un sera surpris par un arbitre qui applique l'autre. Pourquoi la FIE peut se permettre la taxonomie la plus lâche — t.89.4.c traite les trois comme une seule famille pour la priorité, « a momentary pause which gives his opponent the right to renew the attack (redoublement, remise or reprise) ».

↑ Plus dur : Attaque ; le maître d'armes pare sans riposter ; l'élève remise, bras maintenu tendu. Même chose, mais le maître d'armes rompt au lieu de parer : l'élève redouble. Puis le maître d'armes pare avec une pause momentanée (t.89.4.c) et l'élève renouvelle, l'arbitre nommant lequel des trois renouvellements. Puis phrase libre : après chaque touche, nommer le renouvellement à voix haute avant que l'arbitre ne tranche.

↓ Plus facile : À l'arrêt, sans jeu de jambes — remise seule, en vérifiant que le bras ne se retire jamais. Le maître d'armes annonce à l'avance s'il va parer ou rompre. Nommer les trois renouvellements sur un schéma avant d'en exécuter un seul.

Sauts par-dessus le matérielDu matériel d’escrime est réparti au sol comme quatre obstacles. Un déplacement en tirets serpente en sautant par-dessus chacun, jamais entre eux. Aucune distance n’est cotée : la source publie une consigne de sécurité, pas un espacement.1gants, fleurets, masques répartis au solsauter PAR-DESSUS le matériel : jamais courir ni sauter ENTRE les objets
Sauts par-dessus le matériel
10 min
Détail de l’exercice

Répartir gants, fleurets et masques au sol. Sauter par-dessus — sur une jambe, à deux pieds, en avant, en tournant, en arrière. La source imprime une consigne de sécurité : courir ou sauter ENTRE les armes et les objets est à éviter ou à empêcher.

Points clés : La consigne de sécurité publiée est le point d'entraîneur : les enfants sautent PAR-DESSUS le matériel, jamais entre. Varier la forme de saut avant de varier la vitesse.

↑ Plus dur : Une jambe, puis en alternance, puis en arrière, puis avec rotations — les quatre formes imprimées dans la source.

↓ Plus facile : À deux pieds, en avant seulement (imprimé).

Bandeau décoratif : tracé fin d’une piste d’escrime, sans schéma pour cet exercice.
Mobilité en fente latérale pour la fente
5 min
Détail de l’exercice

« Accroupi en fente latérale, je passe mon buste d'un appui sur l'autre. » La contrainte imprimée : les pieds restent en place, c'est le buste qui se déplace.

Points clés : Tissus cibles imprimés : adducteurs et ischio-jambiers en étirement, mobilisation de l'articulation de la hanche — exactement ce que la fente sollicite.

↑ Plus dur : Approfondir progressivement la position.

↓ Plus facile : Réduire l'amplitude ; une main en appui est permise.

T-test d'agilité (5 m), en miroir selon la latéralitéTrois cônes forment un T : un cône central et deux cônes de bras de part et d’autre. Une ligne de départ est tracée 50 cm derrière le cône central. Quatre déplacements en tirets numérotés 1 à 4 parcourent le T : sprint jusqu’au centre, pas chassés vers un cône de bras, traversée vers l’autre, retour au centre. Une trajectoire faible, non numérotée, figure la course arrière jusqu’au départ. Une cote porte la distance publiée, 50 cm.11234cône centralcône de brascône de brasligne de départsprint, toucher le cônepas chassés, jambes jamais croiséesretour en course arrière jusqu’au départ
T-test d'agilité (5 m), en miroir selon la latéralité
10 min
Détail de l’exercice

Trois cônes en T et une ligne de départ 50 cm en retrait. Sprint jusqu'au cône central, le toucher ; pas chassés sans croiser les jambes jusqu'à un cône latéral, toucher ; traversée en pas chassés jusqu'au cône opposé, toucher ; retour au centre, toucher ; puis course en arrière jusqu'au départ. L'axe des épaules reste parallèle à la ligne du T pendant tout le parcours. Les droitiers courent dans un sens, les gauchers en miroir — la reconnaissance explicite de la latéralité de l'escrime par la batterie de tests.

Points clés : Liste d'erreurs imprimée : jambes croisées dans les pas chassés, axe des épaules qui tourne, cône non touché de la main. Un essai d'entraînement puis deux essais chronométrés, au moins 60 s de repos.

↑ Plus dur : Les prescriptions d'amélioration imprimées du DFB : corde à sauter, jeux de poursuite, échelle d'agilité, sprints de lignes, parcours d'obstacles, jeux de relais, le jeu du gant.

↓ Plus facile : Parcourir le trajet au ralenti jusqu'à ce que le pas chassé soit propre.

Bandeau décoratif : tracé fin d’une piste d’escrime, sans schéma pour cet exercice.
Test de Bourban modifié — gainage du tronc
5 min
Détail de l’exercice

Planche sur les avant-bras, bras verticaux, tête et mains au contact d'un mur, épaule, hanche et cheville alignées. Décoller les pieds en alternance de 2 à 5 cm, au rythme régulier d'une seconde, genoux tendus. Arrêt quand la hanche monte ou s'affaisse plus de 2 s, que le tronc tourne ou que les bras se déplacent — après trois avertissements. Peut être arrêté à 3 min 30.

Points clés : L'instruction publiée est l'essentiel : conserver la position de départ pendant l'alternance des jambes. Pendant le test, ni encouragement verbal ni information de temps.

↑ Plus dur : Les prescriptions imprimées du DFB : appuis faciaux et latéraux, redressements assis, Russian twists, marches sur les mains vers l'avant et l'arrière.

↓ Plus facile : Tenir la planche statique sans lever les jambes.

Bandeau décoratif : tracé fin d’une piste d’escrime, sans schéma pour cet exercice.
Force et puissance du tireur adulte
60 min
Détail de l’exercice

Les trames de séance publiées : quatre paires de force (squat arrière + rowing buste penché ; squat fendu + soulevé de terre jambes tendues ; développé couché + tractions ; soulevé de terre + Nordics — 4 séries de 4 à 4-5RM) et quatre séances de puissance (épaulés à 60-80 % puis au-delà de 80 % du 1RM, arraché fendu, squats sautés — 4 séries de 3). Après la force : lancers et projections de médecine-ball. Après la puissance : pliométrie, y compris versions unilatérales et latérales, puis navettes 2-4-2 en garde INVERSÉE.

Points clés : Prescriptions adultes de niveau international — les auteurs eux-mêmes appellent à la prudence, et rien ici ne doit passer dans les catégories jeunes. Travailler les deux côtés : ne pas toujours retomber jambe dominante devant. L'article met explicitement en garde contre la course longue à allure lente, contre-productive pour l'escrime. La seule position fédérale sur la charge reste le critère du DFB : technique de squat propre avant la charge.

↑ Plus dur : L'échelle de charge imprimée : épaulés de 60-80 % vers plus de 80 % du 1RM ; les squats peuvent cibler l'excentrique au-delà du 1RM concentrique. Hors saison : blocs de charge 3:1. En saison : alterner force et puissance de séance en séance.

↓ Plus facile : Réduire charges et séries ; les auteurs ne publient aucune version novice de ce programme.

Les catégories d’âge ne sont pas comparables d’un pays à l’autre

Sept fédérations, sept grilles, trois manières de calculer l’âge. Un M11 français n’est pas un U12 britannique, qui n’est pas un U12 suisse. Il n’existe pas de table de correspondance propre.

Fédération Grille Âge calculé Plus jeune catégorie
FIE Cadet · Junior · Senior · Vétérans 40/50/60/70 Minuit le 31 décembre de la saison pour cadets et juniors ; âge atteint dans l’année civile pour les vétérans Cadet (moins de 17 ans)
FFE — France M5 · M7 · M9 · M11 · M13 · M15 · M17 · M20 · M23, avec des sous-années (M13-1, M20-2…) Année de naissance, saison du 1er septembre au 31 août M5, « Éveil escrime », sans aucun format de compétition
Swiss Fencing U8 · U10 · U12 · U14 · U17 · U20 · U23 Âge au 1er janvier U8
British Fencing U12 · U14 · U16 · U17 · U18 · U20 · U23 — mais des classements seulement en U14, cadet, junior, U23 et senior Âge au 1er janvier ; certains minimums se calculent le jour de l’épreuve U12
USA Fencing Y8 · Y10 · Y12 · Y14 · cadet · junior — bandes volontairement chevauchantes Années de naissance, et la grille change en cours de saison aux Junior Olympics Y8, sans âge minimum
Deutscher Fechter-Bund U11 · U13 · U15 · U17 · U20 Année atteinte dans l’année civile où tombe la première partie de la saison U11 — U9 existe mais n’est pas une catégorie distincte
Canada — CFF U13 · U15 · U17 · U20 · U23, avec des planchers d’âge et des catégories explicitement non exclusives 31 décembre de l’année de licence U13, plancher à 11 ans

Quelle lame, quelle protection ?

Le tableau français, le plus complètement publié. La FIE, elle, ne publie aucune règle de taille de lame par âge : le système du n° 0 au n° 5 est national et industriel, pas international.

Catégorie Lame Poignée Protection
M7 – M9 Lame n° 0 Poignée droite Tenue 350 N · sous-cuirasse 350 N
M11 n° 0 ou n° 2 Poignée droite Tenue 350 N · sous-cuirasse 350 N
M13 n° 2 Poignée droite Tenue 350 N · sous-cuirasse 350 N
M15 n° 5 Poignée libre Tenue 350 N · sous-cuirasse 800 N
M17 et au-delà n° 4 ou n° 5 Poignée libre Tenue 350 N · sous-cuirasse 800 N
  • British Fencing plafonne les U12 et U14 au n° 3 au fleuret et au n° 2 à l’épée et au sabre.
  • La Suisse fait la marche à U14, en passant du n° 2 directement au n° 5, sans n° 3 ni n° 4.
  • Protège-poitrine obligatoire pour les filles à partir de M11 en France, et dès U8 en Suisse.
  • La FFE se contredit sur la sous-cuirasse : son tableau par catégorie la laisse à 350 N jusqu’à M13, un autre passage la porte à 800 N dès M13. En cas de doute, appliquez la valeur la plus élevée.
  • Les masques à visière transparente sont interdits à toutes les armes en France, et « toute pratique de l’escrime en short est prohibée ».

D’où vient ce que vous lisez

La provenance n’est pas une note de bas de page ici : c’est une colonne du tableau. Voici ce que nous savons, ce qui n’est que de la recherche, et ce que nous ne pouvons pas savoir.

Vérifié dans les textes fédéraux

  • Les articles du règlement technique de la FIE, édition de décembre 2025 : cible, priorité, temps d’appareil, cartons, formats.
  • L’architecture en cinq temps de la leçon individuelle, avec le corps de la leçon à environ 75 % du temps (FFE, Recueil pédagogique Animateur-Éducateur, septembre 2024).
  • Le tableau de volumes horaires par âge du manuel J+S Fechten — le seul tableau complet publié par une institution, quel que soit le pays.
  • Le plafond de sécurité britannique : pas plus de douze enfants qui tirent en même temps par enseignant, moins encore chez les plus jeunes, et au-delà on scinde en relais.
  • Poignée droite obligatoire de M7 à M13 et passage du pied arrière devant le pied avant interdit chez les jeunes (FFE).

Recherche publiée, pas doctrine fédérale

  • Toute la préparation physique senior de cette page vient de la littérature évaluée par les pairs (Turner et coll., 2013 et 2014). Aucune fédération ne publie de programme senior librement accessible.
  • Dans le tableau d’intervalles de ces auteurs, les lignes sabre et fleuret / sabre féminin sont explicitement des hypothèses, pas des mesures.
  • Les durées de travail par arme — sabre 1,7 s, fleuret 5,8 s, épée 17,9 s en moyenne par échange — viennent d’une étude de 2023 sur 96 tireurs d’élite.
  • Ces prescriptions sont adultes et de petit échantillon. Elles ne se redescendent pas vers les catégories jeunes.

Ce que personne ne publie

  • Nos quatre tranches d’âge sont les nôtres. Sept fédérations utilisent sept grilles incompatibles, avec trois manières différentes de calculer l’âge.
  • La date d’interdiction de la flèche au sabre : les sources vont de 1988 à 1999. La règle est certaine (t.101.5), l’année ne l’est pas.
  • L’historique du blocage au sabre. Les 170 ms sont certaines et inchangées entre 2021 et 2025 ; en revanche la séquence « 120 ms avant 2016 » circule partout sans qu’aucun règlement d’époque n’ait pu être obtenu. Nous publions la valeur, pas l’histoire.
  • L’ajout de la bavette à la cible du fleuret : la spécification s’appelle « M2009 » et la liste d’homologation qui la porte est datée du 18 décembre 2008, ce qui rend 2009 plausible — mais la décision de congrès elle-même n’a pas pu être localisée.
  • Le coup double à 14-14 en élimination directe à l’épée : aucun article correspondant n’a pu être localisé. La règle de poule à 4-4, elle, est certaine (t.38.1b).
  • Les règles des jeux GO/FENCE de British Fencing : les noms sont publiés, les règles ne l’ont jamais été. Nous ne les inventerons pas. Et il y en a douze, pas treize : « Reprise » appartient à la colonne des déplacements, pas à celle des jeux.
  • Aucune fédération ne publie de règle d’arme de départ : « le fleuret d’abord » est une habitude de club, pas une politique.
  • Aucune fédération ne publie de durée en minutes pour la leçon individuelle — seulement une proportion.
  • La non-combativité change au 1er septembre 2026 : le carton P jaune disparaît, le rouge tombe à la première minute et le noir à la deuxième.

Gestes signature

Le vocabulaire qu’on entend dans la salle, avec la définition que la fédération en donne — mot pour mot — le nom d’usage quand il diffère du nom officiel, et les points sur lesquels les sources ne sont pas d’accord.

  • Défini par le règlement Le règlement le définit et une conséquence d’arbitrage y est attachée.
Afficher les 3 gestes Réduire les gestes

Pointe en ligne

Défini par le règlement 10–13 ans14–17 ans18 ans et + Fleuret · Sabre

Une position précise — bras armé tendu, pointe menaçant continuellement le valable — qui renverse la charge de la priorité : c’est à l’attaquant de trouver le fer d’abord.

Le mot de la salle
La ligne
Selon la langue
FR Pointe en ligne EN Point in line DE Stellung in Linie Le règlement anglais de la FIE emploie « prise de fer » et « dérobement » SANS les traduire : c’est du vocabulaire réglementaire, pas de l’argot de salle.

Fleuret et sabre uniquement. Les conventions de l’épée (t.90–95) ne contiennent aucune règle de ligne : la position y reste tactiquement réelle, mais elle ne donne AUCUNE priorité. Afficher ce contenu de priorité pour une salle d’épée serait faux.

Terme défini par la FIE

The point in line position is a specific position in which the fencer’s sword arm is kept straight and the point of his weapon continually threatens his opponent’s valid target.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.15 (texte anglais du règlement)
If the attack is initiated when the opponent is “point in line” (cf. t.15), the attacker must, first, deflect the opponent’s blade. Referees must ensure that a mere contact of the blades is not considered as sufficient to deflect the opponent’s blade
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.84.1 ; sabre : t.102, construction identique La seconde phrase s’adresse aux ARBITRES à l’intérieur même du règlement. C’est ce qui en fait la meilleure consigne d’enseignement disponible.
If the attacker, when attempting to deflect the opponent’s blade, fails to find it (dérobement), the right of attack passes to the opponent.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.84.2

Ce que le maître d’armes doit savoir

  • Bras tendu ET pointe qui menace le valable. Un bras tendu qui ne menace rien n’est pas une ligne.
  • « A mere contact of the blades is not sufficient » : apprendre à l’attaquant ce qu’est un vrai dégagement de fer, pas un frôlement.
  • Le dérobement est l’arme du tireur en ligne : esquiver la recherche de fer et la priorité revient (t.84.2).
  • Mode d’échec à connaître, t.89.4.e : après avoir été battu ou pris, remettre la ligne au lieu de parer fait perdre la phrase.

Battement

Défini par le règlement 10–13 ans14–17 ans18 ans et + Fleuret · Sabre

Une attaque préparée en frappant le fer adverse — et le règlement y attache un seuil dur, vérifiable, sur l’endroit exact de la lame où le battement tombe.

Le mot de la salle
Battement-fente
Selon la langue
FR Battement EN Beat attack DE Klingenschlag British Fencing imprime simplement « beat ». La FIE, elle, traite le battement comme une partie d’une attaque correctement exécutée.

Fleuret et sabre uniquement. Il n’existe pas d’équivalent à l’épée : la règle de priorité faible / fort n’y existe pas.

Terme défini par la FIE

In an attack by beating on the blade, the attack is correctly carried out and retains its priority when the beat is made on the foible of the opponent’s blade i.e. the two-thirds of the blade furthest from the guard.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.85.1 (texte anglais du règlement)
In an attack by beating on the blade, when the beat is made on the forte of the opponent’s blade i.e. the one-third of the blade nearest the guard, the attack is badly executed and the beat gives the opponent the right to an immediate riposte.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.85.2 ; sabre : t.104, texte quasi identique

Ce que le maître d’armes doit savoir

  • Un battement-fente qui tombe sur le mauvais tiers de la lame TRANSFÈRE la priorité au défenseur. Ce n’est pas un point de style.
  • Faible = les deux tiers les plus éloignés de la coquille. Fort = le tiers le plus proche.
  • Sec et court : le battement est une frappe, pas une poussée.
  • Cadrage, et les deux sources sont primaires : British Fencing classe le battement comme une PRÉPARATION, la FIE le traite comme une partie d’une attaque correctement exécutée. Dites sous quel règlement vous arbitrez.

Remise / Redoublement / Reprise

Défini par le règlement 14–17 ans18 ans et + Fleuret · Épée · Sabre

Les trois façons de renouveler une attaque après qu’elle a été parée ou évitée — et le seul endroit de cette série où la FIE et une fédération nationale définissent les mêmes mots par des tests différents.

Le mot de la salle
Les renouvellements

Les trois armes. Contrairement aux deux fiches précédentes, rien ici ne dépend du droit de priorité propre au fleuret et au sabre.

Terme défini par la FIE

The remise — A simple and immediate offensive action which follows the original attack, without withdrawing the arm, after the opponent has parried or retreated, when the latter has either quitted contact with the blade without riposting or has made a riposte which is delayed, indirect or compound.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.13.1 (texte anglais du règlement)
The redoublement — A new action, either simple or compound, made against an opponent who has parried without riposting or who has merely avoided the first action by retreating or displacing the target.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.13.2
The reprise of the attack — A new attack executed immediately after a return to the on-guard position.
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.13.3
If, after making a successful parry, he makes a momentary pause which gives his opponent the right to renew the attack (redoublement, remise or reprise)
FIE, Règlement technique (déc. 2025) — t.89.4.c C’est le crochet pratique, et c’est aussi pourquoi la FIE peut se permettre la taxonomie la plus lâche : pour la priorité, les trois renouvellements comptent comme une seule famille.

Ce que le maître d’armes doit savoir

  • Remise : le bras ne se retire PAS. C’est le marqueur physique le plus net entre remise et redoublement sous le test FIE.
  • La reprise est la seule des trois qui exige un retour en garde.
  • Enseigner le test FIE et le test British Fencing côte à côte : un tireur qui n’en connaît qu’un sera surpris par un arbitre qui applique l’autre.
  • t.89.4.c est le crochet pratique : une pause momentanée après une parade réussie donne à l’adversaire le droit de renouveler.

Ce qui est contesté — remise ou redoublement, deux tests primaires incompatibles

  • FIE, t.13 : on discrimine par le COMPORTEMENT DE L’ADVERSAIRE et la COMPLEXITÉ de l’action — action simple, immédiate, sans retrait du bras, face à une action nouvelle simple ou composée. sources : FIE, Règlement technique, décembre 2025 Source primaire
  • British Fencing : on discrimine par la LIGNE. « REMISE : replacing the point on the target in the line of the original action » ; « REDOUBLEMENT : in a different line to the original action ». sources : British Fencing, glossaire Source primaire

Ce que Paak retient : On ne tranche pas, et c’est délibéré. Les deux tests sont réellement différents : un renouvellement simple DANS LA MÊME LIGNE est un redoublement pour la FIE et une remise pour British Fencing. Les deux définitions cohabitent ici parce que l’écart EST le contenu — n’importe quel maître d’armes qui a arbitré le reconnaîtra.

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